Marilou Berry et Isabelle Nanty à l’affiche de “Doux Jésus” de Frédéric Quiring en salle le 9 avril
Sœur Lucie, religieuse dévouée, décide de fuir son couvent au bout de 20 ans pour retrouver son amour de jeunesse. C’est pour elle le début d’une aventure extraordinaire qui mettra sa foi à l’épreuve et la confrontera au monde d’aujourd’hui plein de surprises et de tentations…
Quelques mots du réalisateur Frédéric Quiring
Quelle est la genèse de ce cinquième film ?
“Je suis toujours à la recherche de sujets de société qui peuvent se prêter à la comédie. J’essaie de faire des films très différents les uns des autres. J’avais envie depuis longtemps d’écrire un road movie, un voyage initiatique. Il se trouve que j’ai revu Sister Act, un fi lm que j’adore. L’idée m’est alors venue d’une bonne sœur qui fuit son couvent pour retrouver son amour d’enfance. Je voulais parler de la fuite et de la quête de soi. Raconter l’histoire d’un voyage intérieur et aussi celle de la découverte d’un monde, le monde d’aujourd’hui. J’ai parlé de cette idée à mes producteurs chez UGC et ils l’ont trouvée originale.”
Extrait de l’interview de Marilou Berry
Comment ce projet s’est-il présenté à vous ?
“Je suis une amie de la maison UGC. C’est un peu ma maison. J’y ai réalisé mon premier film. Avec UGC, j’ai l’assurance d’être bien entourée. Ce sont eux qui m’ont présenté Frédéric Quiring. J’avoue qu’au départ, l’idée de jouer une bonne sœur me déstabilisait. C’est un engagement, un choix de vie assez loin de moi, de mes convictions et de mon éducation. Mais j’ai lu le scénario et en réalité, le fi lm parle d’autre chose que de religion. J’ai trouvé ce personnage doux et candide. En définitive, il était taillé pour moi. D’ailleurs, parmi tous les personnages que j’ai interprétés, c’est celui que j’ai préféré incarner.”
Comment décririez-vous sœur Lucie ?
“Lucie est une femme extrêmement naïve et emplie d’amour qui va se prendre de plein fouet la dure réalité de la vie. Mais cela ne la rend pas plus dure pour autant. Elle est convaincue qu’en changeant de perspective, en apportant de la douceur et de la sincérité, elle peut changer le monde. Le film a un petit côté fable mais je partage ce point de vue. Je n’ai jamais été partisane de la loi du talion, “œil pour œil, dent pour dent”. Plus on est doux, plus on est positif, mieux les choses se passent, car les gens sont désarçonnés et les portes s’ouvrent. Je ne suis pas toujours positive, mais je n’aime pas la bataille… Doux Jésus parle de la façon dont chacun appréhende le monde.”
[Source : communiqué de presse]
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